QAG

Le mercredi 11 avril 2018, en commission des affaires étrangères, j'ai interrogé Cédric Villani, député de l'Essone et chargé d'une mission par le Premier ministre sur l'Intelligence Artificielle,

Ma question portait sur les différences culturelles d'appréciation relatives aux questions éthiques liées à l'intelligence artificielle entre pays du monde et, le cas échéant, si cela pouvait être un obstacle pour parvenir à la définition d'un cadre règlementaire international.

JF PORTARRIEU - Question du 11/04/18 à Cédric Vilani sur l'Intelligence Artificielle

►Téléchargez
le rapport de Cédric Villani sur l'Intelligence Artificielle :

Ma question à Cédric Villani :

On a bien compris, cher collègue, le contexte de compétition mondiale accrue ainsi que le besoin d’un cadre réglementaire international pour l’intelligence artificielle.

Vous avez évoqué, rapidement, les enjeux éthiques et politiques.

Mais est-ce qu’on accorde la même valeur à un robot en Californie, dans la province de Guangdong ou dans la région parisienne ?

Autrement dit, est-ce qu’il n’existe pas des différences culturelles, des différences d’appréciations de ces questions éthiques selon qu’on vit en Chine, aux Etats-Unis ou en Europe ?

Et si c’est le cas, est-ce que ces différences culturelles vous semblent être un obstacle surmontable pour parvenir à un dialogue international sur l’intelligence artificielle et sur la constitution d’un cadre réglementaire ?


Articles similaires

Réalisation & référencement Création de site internet de politique

Connexion

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.